Mieux trier le verre, pour mieux le recycler

Aujourd’hui, chaque Vendéen trie en moyenne 44 kg* de verre par an. C’est bien, mais il reste encore certains emballages en verre qui ne sont pas suffisamment triés. De plus, lors de grandes fêtes, le tri se fait parfois oublier.

Les bouteilles, pots et bocaux en verre sont recyclables à l’infini. Ce recyclage permet de préserver la ressource naturelle qu’est le sable, de limiter la consommation d’énergie et de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le tri de tous les emballages en verre est donc essentiel, de la bouteille de vin au petit pot de bébé, du pot de cornichons au flacon de parfum en passant par le bocal d’haricots.

Le verre à boire ne se trie pas, le miroir non plus
Le tri du verre est parfois mal réalisé en raison de faux-amis. Un bol, une assiette ou un plat en verre, bien que faits de verre, ne sont pas admis au recyclage en raison de leur température de fusion supérieure à celle du verre d’une bouteille ou d’un bocal. Mélangés par erreur avec les emballages en verre, ils détériorent la qualité de production du nouveau verre. D’autres matériaux ne doivent pas être mélangés au verre comme la porcelaine, la faïence ou encore le grès. Un verre à boire, un miroir, des ampoules ou une vitre sont également à écarter de la colonne verte.

En fait, pour bien trier le verre,  il suffit de trier uniquement le verre d’emballage : les bouteilles, les pots, les bocaux et les flacons, et c’est tout.
A présent, chacun a toutes les informations pour devenir un véritable Champion du tri.

Plus d’infos sur trivalis.fr ou sur verre-avenir.fr
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*tonnage 2016 – population DGF

contribution

Les collectivités voient leur contribution baisser

« Pour la troisième année, le montant des contributions(1) baissent » se réjouit Hervé Robineau lors du comité syndical du 19 décembre dernier, lequel donnait lieu au vote du budget 2018. « C’est le fruit du travail du syndicat. Je tiens à féliciter les élus qui permettent cette baisse des coûts. » Ainsi, les contributions votées pour 2018 s’élèvent à 27 521 163 € contre 28 972 000 € en 2017 et 30 104 905 € en 2016.

Jean-Claude Richard évoque certains aspects du budget proposé par la commission Gestion : « Prudence est mère de sureté ; le budget prend en compte les incertitudes liées au  prix de vente de certains matériaux assez volatiles »  Le vice-président des finances poursuit avec « une gestion de la structure maîtrisée depuis plusieurs années. Les services, dont l’effectif est stable depuis 2012, sont mobilisés autour de cet enjeu et poursuivent leurs efforts afin de réduire les charges. »

Les enjeux de la commission Finances, sur le moyen terme, sont :

– la réduction de l’exportation des ordures ménagères,

– la poursuite du désendettement,

– la stabilité des contributions,

– et la poursuite de la capacité d’autofinancement et du programme de consignation (2).

Et Jean-Claude Richard de conclure que « l’ambition de Trivalis est ainsi de disposer des capacités financières pour assurer le développement des filières et des technologies innovantes. »

 

(1) Les collectivités versent une contribution à Trivalis pour les déchets traités qu’elles collectent.
(2) Les consignations sont des réserves pour assurer les garanties financières dans le cadre de la post-exploitation des sites de traitement.
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Des élus de Haute-Garonne en Vendée

Les 5 et 6 décembre, 16 élus et agents du syndicat en charge des déchèteries et du traitement des déchets de la région toulousaine sont venus à la rencontre des élus de Trivalis afin de mieux connaître l’organisation du syndicat, de découvrir ses actions de prévention et son centre de tri des emballages. 

Le syndicat Decoset (DEchèteries Collectes Sélectives Traitement) regroupe 9 EPCI, 153 communes et une population de près d’1 million d’habitants. Côté vendéen, Trivalis gère le traitement des déchets de 700 000 habitants issus des 267 communes de Vendée regroupées au sein de 17 collectivités en charge de la collecte. Les enjeux et les problématiques des deux syndicats, notamment en termes de prévention et de tri des emballages, sont similaires.

Du côté de la prévention, la loi fixe comme objectif une réduction de 10 % des déchets en kilo par an et par habitant. Les actions mises en place pour développer la tarification incitative en Vendée et réduire les déchets végétaux, par exemple, ont été au cœur des échanges.

En matière de tri des emballages, le nouveau centre de tri construit par le syndicat à La Ferrière, avec ses trieurs optiques, a beaucoup intéressé les visiteurs de Haute-Garonne qui ont ce type de projet. Le circuit pédagogique, interactif et ludique, de VENDEE TRI n’était pas en reste.

Au cours de ces deux jours, les échanges d’élus à élus, mais également entre les agents des deux collectivités ont été particulièrement nombreux et nourris.